vendredi 18 janvier 2008

Je t'aime à la haine.


Me balader avec toi, main dans la main sans se soucier du lendemain. Toi présente en moi, depuis mes premier pas. Toi, la colère exquise, disponible a ma guise. Pour rien au monde je ne te quiterrai, assujetti et vicieuse, tu est celle que j'attendai. Mais . . . J'ai vu par ta faute des pétales de mots sur des dédales de maux. J'ai vu par ta faute des guerres indolentes. J'ai vu par ta faute mon alter-ego. J'ai vu par ta faute des doléances en abondances. J'ai appris grâce à toi à dire "je ne suis pas d'accord", en accord avec ce que je suis, je te remercie. Admiratif de ton universalité, bouche bée quand je vois que tu n'as pas besoin de palabrer pour être écoutée.
Je . . .

"La colère, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va."
Balzac.

mardi 15 janvier 2008

L'envie de la vie.



Assis dans le vestiaire, je m'y vois déjà . . . Je tremble, je doute : "Puis-je y arriver ?". L'adrénaline se fait sentir. Je me lève et contemple le résultat si simple de ma naïveté : "Pourquoi ai-je accepter ?". L'échauffement est de mise. J'enfile les gants mais, comment être un battant ?
Le couloir qui me fait tant hésité est encore à passer. Au bout de celui-ci, j'apperçois le lieu de mon futur corps à corps avec ELLE. Je me lance et j'avance. En face de moi, un ring. Je monte.
J'apperçois ma concurrente.

Premier round, le combat est rude plusieurs fois à terre, je me relève.
Second round, je prend le dessus, ELLE souffre.
Troisième round, j'y suis enfin. Deux lettres inaudibles sont criées par l'arbitre: K.O

Je l'ai vaincu, ELLE qui m'a fait tant douter, ELLE qui nous fait regreter, ELLE qui rappel le passé. Couramment appelée taedium vitae, j'ai réussi à l'oublier. Je peux donc maintenant le scander : "Je suis en vie !"

vendredi 11 janvier 2008

Juste un baiser.


Le baiser est une finalité. . . Il se mérite et s'hérite. Il se demande comme Il peut-être une offrande. Il est intense et doux mais aussi transi. Il est le début du péché originel et la fin du plaisir charnel. Dérobé et caché, public et unique. Il est l'addition de sensation. Il est insaisissable et pourtant palpable.


Une lèvre puis les deux, nous sommes heureux pas besoin d'être avec eux.


Le baiser est une finalité. . . Il se mérite et s'hérite. Il se demande comme Il peut-être une offrande. Il est intense et doux mais aussi transi. Il est le début du péché originel et la fin du plaisir charnel. Dérobé et caché . . . Pardonnez-moi j'y ai succombé.

mercredi 9 janvier 2008

(Re)naissance

Je suis un nouveau née qui crie tout son désespoir de voir un monde dans lequel il n'y a plus de place pour les mots doux mais seulement de la place pour des maux. Je suis un observateur acharné cherchant à te persuader de ne pas t'oublier. Je suis moi, Je suis toi, Je suis tout ceux qui croient en moi et malgré ça Je ne peut les compter que sur les doigts d'une main. Je prolonge ma route jusqu'à ce que l'un d'entre vous m'y retrouve.

"Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant." Claude Aveline