
Assis dans le vestiaire, je m'y vois déjà . . . Je tremble, je doute : "Puis-je y arriver ?". L'adrénaline se fait sentir. Je me lève et contemple le résultat si simple de ma naïveté : "Pourquoi ai-je accepter ?". L'échauffement est de mise. J'enfile les gants mais, comment être un battant ?
Le couloir qui me fait tant hésité est encore à passer. Au bout de celui-ci, j'apperçois le lieu de mon futur corps à corps avec ELLE. Je me lance et j'avance. En face de moi, un ring. Je monte.
J'apperçois ma concurrente.
Premier round, le combat est rude plusieurs fois à terre, je me relève.
Second round, je prend le dessus, ELLE souffre.
Troisième round, j'y suis enfin. Deux lettres inaudibles sont criées par l'arbitre: K.O
Second round, je prend le dessus, ELLE souffre.
Troisième round, j'y suis enfin. Deux lettres inaudibles sont criées par l'arbitre: K.O
Je l'ai vaincu, ELLE qui m'a fait tant douter, ELLE qui nous fait regreter, ELLE qui rappel le passé. Couramment appelée taedium vitae, j'ai réussi à l'oublier. Je peux donc maintenant le scander : "Je suis en vie !"
1 commentaire:
En vie, mais toujours sur le ring :
Vivre reste un combat...
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