Je baisse ma plume-épée, abaisse ma feuille-bouclier. Aucune montre à mon poignet, le temps n'est plus compter. « Je défi la pensée, rectifie mon passé » disait la mention. « J'utilise le passé, réitère la pensée » selon ma composition. Du rêve à l'écrit, mon jardin d'Eden se concis à l'élégie. De l'Iris à la Rose, faisons danser la prose. Passer le présent éviter le passé au présent. Moi: Adam, Toi: Eve et Eux . . . de simples rêves. Aies l'usufruit du sonnet, évite le « je », penses au « nous ». A genoux devant tant de fou passés sur l'humanité. « Mon passé, c'est les trois quarts de mon présent. Je rêve plus que je ne vis, et je rêve en arrière. » (Jules Renard)
mardi 25 mars 2008
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2 commentaires:
Dis donc, tu me feras le plaisir de relire les sonnets de Ronsard [cf texte 1 du corpus de poésie de l'intro de la séq poésie !], non mais, se moquer des sonnets qui, depuis des siècles évoquaient cette fuite du temps, et le "carpe diem"...
Euh... c'est à prendre au 1er degré ? Alors, tu rends hommage aux sonnets ?
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